La vie avec ou sans gluten?

 

Peu de glu(te)n, peu de malades


La vie avec ou sans gluten?
 
Peu de glu(te)n, peu de maladies.

Comme beaucoup d'autres, vous avez probablement déjà entendu vos parents, grands-parents ou même arrière-grands-parents dire que, pendant la guerre, très peu de gens - voire personne - étaient malades.

Étonnant en période de restriction... et pourtant, comme, de plus en plus, cela devient de notoriété, l'être humain moderne mange trop, si bien qu'une restriction alimentaire forcée, si tant est qu'elle ne soit pas trop poussée, peut tenir éloignés beaucoup de problèmes de santé.

Après la guerre, les maladies sont pourtant revenues!

De nombreuses enquêtes ont été menées pour déterminer s'il pouvait y avoir un aliment ou un type d'aliment particulier responsable de ce retour des maladies.

En éliminant successivement les facteurs avérés non nocifs les statistiques ont ainsi fini par permettre de déterminer que cela était essentiellement dû à la réintroduction des céréales (en premier lieu, le blé): farines et pain.

La raison est que le pain contient un élément particulier: le gluten.



Qu'est-ce que le gluten?

Le gluten est une protéine présente dans les céréales. Il influence les propriétés de cuisson de la farine. Il absorbe l'eau qui est ajoutée à la farine et gonfle de façon à générer une pâte à pétrir. Pendant la cuisson, le gluten libère une partie de l'eau retenue et se lie à l'amidon contenu dans la farine, de façon à assurer la cohésion du pain. Considéré en image, l'on peut considérer le gluten comme la colle de ces céréales. Il est responsable de la capacité agglutinante et liante des céréales et leur utilisation pour la fabrication des pâtes et de pains. Malheureusement le gluten est utilisé fréquemment dans l'industrie agro-alimentaire et peut, sous différentes dénominations, se cacher dans une multitude de produits.

Il est composé de deux sortes de protéines:

- Les glutélines. Ce sont des protéines agrégées de haut poids moléculaires qui apportent le caractère élastique de la pâte à pain. Mais, comme leur nom l'indique, elles vont former une sorte de "glu" dans les intestins qui va empêcher la bonne absorption des nutriment. Ce qui pourra être fort bien géré, en petite quantité, par un organisme sain, devient, pour la plupart d'entre nous, aujourd'hui, avec les quantités consommées, une véritable catastrophe. Les glutélines étant solubles dans une solution basique, le terrain de plus en plus acidifié des corps humains de notre époque moderne favorise l'agglutinement progressif de cette substance dans l'intestin, causant un ravage généralisé chez l'être humain moderne.

- Les prolamines. Beaucoup plus petites, elles apportent les propriétés d'extension à la pâte.

Elles constituent la fraction la plus toxique du gluten (pour le blé, la gliadine).

La gliadine est une structure protéique particulièrement résistante aux enzymes digestives, une résistance lui permettant de traverser la barrière épithéliale de l'intestin sans être dégradée, et engendrant par là une foule d'effets délétères dans tout l'organisme.

C'est pourquoi les conséquences d'une nourriture à teneur importante en gluten engendrera toutes sortes de pathologies, qu'il est même inutile de citer tant elle peut être longue...

"C'était mieux avant..."

Les Français ont toujours consommé beaucoup de pain et, c'est tant mieux pour eux, car le pain contient l'essentiel de nos besoins en vitamines, enzymes, oligo-éléments et minéraux divers. Enfin... quand on dit contient, l'on devrait plutôt dire "contenait", car, aujourd'hui, un grande partie du pain consommé est souvent blanc, fabriqué avec de la farine raffinée (de même que la quasi-totalité des pâtes alimentaires) et ses qualités nutritionnelles sont devenues moindres, voire nulles.

Comme pour la plupart de l'alimentation moderne, depuis les années 1960, l'industrie est passée par là, et, hélas, pas qu'un peu!

Ainsi la production industrielle du pain requiert - du fait de la force des machines comparativement à celle des bras du boulanger - des pâtes plus solides, plus élastiques; ainsi que plus calibrées (pour faciliter la production massive). Le taux de gluten du blé, après multiples sélections, est passé de 7% à 12%.

La proportion a donc presque doublé en 50 ans, de sorte que les organismes sont incapables de s'y adapter.

Mais ce n'est pas tout ...

Le pain que nos grands-parents mangeaient encore est aussi éloigné de celui qui nous est proposé qu'un menu de chef étoilé l'est d'un hamburger périmé.

Depuis les années 1960, en plus des sélections et hybridations intensives, les techniques génétiques pour générer les nouveaux blés sont comparables à celles utilisées pour obtenir des OGM, mais sans être considérées comme telles; ce qui permet aux semenciers de court-circuiter les études de vérification de toxicologie, et de pouvoir tranquillement se servir de la population comme cobayes. Alors que tout le monde s'indigne de la petite proportion de maïs OGM présente à la vente, c'est, en réalité, la totalité du blé qui est aujourd'hui OGM, sans que personne ou presque ne le sache!

Avant cette période l'ADN du blé contenait 14 chromosomes... aujourd'hui 42! Cela donne une idée de l'incroyable transformation de cet aliment de base, auquel, en si peu de temps, l'organisme humain ne peut pas du tout s'habituer.

A titre de comparaison, mentionnons seulement, chez l'être humain, la "trisomie 21" ("mongolisme"), maladie due à la présence d'un seul chromosome supplémentaire.

Pour précision, au niveau européen, est désigné comme OGM, tout organisme dans lequel l'on a introduit le gène d'un autre organisme.

Il faut bien comprendre que, déjà, à elles seules, la sélection et l'hybridation intensives ne sont pas compatibles avec la santé de l'être humain, pour lequel, tout changement doit être suffisamment lent (sur au moins plusieurs générations) et surtout suffisamment progressif (ce qui implique que les conditions de nourriture ne changent pas trop brutalement) pour que les organismes puissent, sans dommages, s'y adapter.

Imaginons un automobiliste qui, lors d'un matin gelé d'hiver, prenne sa voiture et, sans lui laisser le temps de chauffer, effectue de violentes accélérations et démarre aussitôt, pied au plancher. A court ou moyen terme son moteur est sérieusement menacé.

Il est nécessaire d'en prendre conscience pour que de telles aberrations ne soient plus considérées comme normales simplement parce que la majeure partie de la population mondiale a déjà, sur la base de l'offre disponible, de façon irréfléchie, adopté ce genre de nouveaux produits de consommation courante.

A noter que si le sujet est totalement banalisé par les autorités de santé (pour cause de conflits d'intérêt avec l'industrie céréalière), les chercheurs, eux, tirent la sonnette d'alarme!

D'autre part, la plupart des médecins "spécialistes", interviewés par les journalistes, sont ceux recommandés par les autorités, ayant pignon sur rue, et donc ayant fait, pour la plupart, leurs études il y a bien longtemps, lorsque le sujet était encore totalement méconnu, et n'ayant, de toutes façons, pas la moindre envie de jeter un pavé dans la marre.

Pour ce qui est des céréales biologiques, malheureusement, pas de différence majeure, les semences - et donc les grains récoltés et les farines ainsi obtenues -, de ce point de vue, sont quasiment les mêmes. Avantage, bien entendu, quand même, à la culture biologique pour l'absence de pesticides, produits chimiques, etc.

Mais, inévitablement, de nos jours, dès lors où il est aussi réalisé avec des blés modernes, même un pain biologique, complet, au levain naturel, cuit dans un four traditionnel au feu de bois, même à index glycémique limité (comme le pain Montignac), contient, comme tous les autres, sa {méga-}dose de gluten!

 
Proportion de gluten

Le blé est la céréale qui contient le plus de gluten. Non seulement cela mais sa prolamine est aussi la plus toxique. C'est donc la céréale à éviter à tout prix. Malheureusement c'est celle qui est partout (le pain, les pâtes, les farines)!

Pourcentage des protéines de type prolamine sur l'ensemble des protéines

Blé...          69 % d'alpha gliadine
Epeautre... 69 % d'alpha gliadine
Kamut...     69 % d'alpha gliadine
Seigle...     30 à 50 % de sécaline
Orge...       46 à 52 % de hordénineMaïs...        55 % de zénine
Sorgho...    52 % de cafirine
Millet...       40 % de panicine
Avoine...    20 à 30 % d'avenine
Teff...         12 %
Fonio...       inférieur à 10 %
Riz...           5 % d'orzénine

Le blé (alpha gliadine), le seigle (sécaline) et l'orge (hordénine) sont les plus toxiques, suivis du maïs (zénine).

C'est surtout l'alpha-gliadine qui module la perméabilité intestinale.
Bien sûr, il est compréhensible qu'il soit très difficile de complètement arrêter ces aliments à base de gluten, mais soyez conscient que: Même pris en petite quantité ou exceptionnellement, un aliment contenant du gluten provoque des lésions de l'intestin.

 
L'intestin, au carrefour de la santé

Le gluten est maintenant reconnu comme un allergène/antigène majeur. Une réaction d'intolérance sert de base au mécanisme de cette maladie. Le gluten déclenche, en tant qu'antigène, une réaction immunitaire au sein de la muqueuse intestinale, laquelle, suite à un apport alimentaire quotidien, aboutit à une réaction inflammatoire chronique avec, au final, une atteinte des tissus. Les lésions tissulaires progressent au cours du temps jusqu'à la destruction complète des villosités intestinales. Les villosités intestinales sont des structures en forme de replis qui tapissent l'intestin, constituant la barrière de protection, d'une part contre les molécules nocives, mais aussi contre celles, provenant des nutriments, qui seraient bonnes, mais trop grosses pour pouvoir être assimilées une fois dans l'organisme, devenant du même coup nocives. Les villosités qui, dans leur état sain, ne laissent passer que les nutriments suffisamment dégradés par les bactéries intestinales, laissent cette fois passer des nutriments insuffisamment dégradés, dont les structures moléculaires sont trop complexes pour pouvoir être assimilées au sein des tissus.Autre aspect très important concernant le gluten: il est constitué notamment d'éléments appelés "peptides". D'un genre de peptide particulier qui, insuffisamment dégradé, va avoir des effets délétères sur l'organisme:

Ces peptides agissent sur les récepteurs opioïdes dans le cerveau, mimant ainsi les effets de drogues opiacées telles que l'héroïne et la morphine. En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten mal métabolisé, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives et du système nerveux central.

Il peut être utile de savoir qu'une molécule de gluten contient jusqu'à 16 molécules de dérivés morphiniques!

Ces glutamorphines peuvent, dans certains cas, s'accumuler dans les neurones du cerveau, et, par conséquent, favoriser le développement de troubles mentaux et comportementaux.

L'explosion de ce genre de maladie aujourd'hui (de l'Alzheimer des personnes âgées en passant par l'hyperactivité des enfants) en est un signe flagrant.

Ces troubles mentaux envahissants causés par la dégradation partielle du gluten ont été mis en lumière, dès 1986, du fait de la présence de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes.
Il faut, toutefois, comprendre qu'entre ces cas extrêmes et une personne ayant une fonction intestinale saine (ce qui est purement théorique, n'existant plus aujourd'hui), il y a tous les moyens termes.

Nous sommes donc tous, à divers degrés, soumis à cette "pollution par opiacés".

Si, en tant que parents, nous pensions jusqu'ici que notre adolescent ne se drogue pas... ne regardons pas sous son lit ou dans sa corbeille à papiers mais plutôt, sur notre table, dans la corbeille à pain! D'autre part, la mauvaise santé intestinale agit comme un cercle vicieux:

- La paroi intestinale (villosités) s'affaiblissant, la capacité de la flore à jouer son rôle se réduit.

- Les enzymes, notamment, perdent une partie de leur efficacité, ne pouvant plus suffisamment digérer les peptides du gluten.

Cela aboutit à la fermentation, aux "ballonnements", aux ventres gonflés, qui sont devenus la règle dans nos pays "développés". Avec l'affaiblissement de la barrière intestinale, ce terrain bactériologique malsain, de même que les nutriments insuffisamment digérés, vont alors avoir tout loisir pour pénétrer facilement à l'intérieur du corps, entraînant des dégâts considérables.

De là proviennent tous les genres de ce que l'on appelle les "intolérances alimentaires".

Ainsi les intolérances alimentaires (à ne pas confondre avec les allergies) seraient à l'origine de 80% de nos nos pathologies.

L'origine...: le mauvais état des intestins!

Dans de nombreuses maladies graves et compliquées, pour lesquelles il n'y a pas de solution médicamenteuse (si tant est qu'un médicament puisse être une solution!), si l'on referme la perméabilité intestinale, immanquablement l'on va forcément améliorer les choses.
Différence entre allergies et intolérances:

L'allergie est une réaction excessive du système immunitaire qui fait intervenir les immunoglobulines du type E. L'allergie entraîne souvent de très fortes réactions pouvant aller jusqu'au choc toxique et même jusqu'à la mort! Tandis que l'intolérance, quant à elle, fait intervenir les immunoglobulines de types A et G. La réaction est alors plus diffuse et partiellement invisible. Toutefois, du fait que l'intolérance suscite la production massive anormale d'anticorps, si les personnes intolérantes au gluten continuent à en consommer, il est maintenant avéré que ces personnes courent des risques plus élevés vis-à-vis des pathologies du système digestif. A noter aussi que, à un degré moins élevé que l'allergie et l'intolérance, il y a aussi, moins facile à détecter, l'hypersensibilité.

Il convient donc, pour celui qui veut maintenir sa {bonne} santé, d'être très attentif à ce qui se passe dans son corps, à chaque fois qu'il ingère une substance. Même un léger malaise doit déjà alerter.



Les solutions

Tous les éléments présents dans le blé, ainsi que les autres céréales à forte teneur en gluten, peuvent être facilement trouvés ailleurs. Il n'y a donc aucune carence liée à l'absence de consommation de ces produits.

C'est, en réalité, tout l'inverse, puisque les céréales à gluten vont, au fur et à mesure des années de consommation, fortement gêner l'absorption et l'assimilation des divers nutriments, et ainsi provoquer des carences.

Avons-nous une idée de ce qui recouvre aujourd'hui la paroi interne de nos intestins? De simples photos suffisent à susciter l'écœurement. L'on comprend aussi pourquoi le nettoyage intestinal constitue une puissante mesure de restauration de la santé.

La solution... c'est l'évidence même: arrêt immédiat de tous les aliments, au tout au moins la majeure partie, contenant du gluten:

Tous types de pains, les pâtes alimentaires (spaghettis, etc), les pâtes à tartes (à pizza, à gâteau, etc).

Toutefois, pas d'inquiétude exagérée!... Tout est facilement remplaçable.

Il est possible, d'une part, d'utiliser des céréales ou des produits amylacés comme le riz, le quinoa, le sarrasin, la pomme de terre; et éventuellement le millet, le maïs (ils contiennent une forme moins dangereuse de gluten, mais l'idéal est quand même de s'en passer).
Et, d'autre part, d'utiliser des produits sans gluten.

Si vous n'êtes pas, d'emblée, convaincu(e), essayez, quelque temps; les résultats, eux, seront certainement convaincants.

Ensuite, pour une restauration de l'intestin, il convient de l'assainir, en pratiquant un "nettoyage des intestins". Cela sera favorablement complété, pour un retour optimal de la santé, par un drainage de la "plaque mucoïde", par voie orale.

De même qu'avec un drainage "par le bas" pour ce qui concerne le gros intestin (le colon), ce qui se développe sous le nom d'"hydrothérapie", dans des cabinets de "spécialistes", mais se révèle, en réalité, bien plus efficace en le faisant soi-même, tout en étant largement moins cher avec un minimum de matériel, en particulier avec une planche d'irrigation côlonique. ou bien - encore mieux - avec le Côlon Pro, à utiliser seul à la maison.

Il faut avouer que l'idée de se glisser une canule dans l'anus pour y introduire de l'eau et pour ensuite l'évacuer par effet retour, ce n'est, de prime abord, pas forcément réjouissant. Pourtant, par exemple, la Princesse Diana -  pour ne citer qu'elle parmi d'autres personnalités - n'a pas hésité, en son temps, à en parler dans une interview en juin 1993, où elle affirmait s'être ainsi débarrassée de sa fatigue chronique, de ses allergies, de ses migraines, de sa boulimie, de sa candidose et de ses maux de gorge chroniques. Rien que ça! Pas encore convaincu(e)?...



«La mort commence dans le côlon»

Cette affirmation est celle du prix Nobel de médecine 1908, Elie Metchnikoff. Ses recherches sur l'immunité l'amenèrent à penser que le vieillissement humain était étroitement lié à des bactéries accumulées dans le côlon.

Selon la Société Royale de Médecine de Grande Bretagne, 90% de toutes les maladies chroniques seraient dues à un côlon qui ne fonctionne pas correctement. Il convient donc de le désencrasser.
Pour Marion Kaplan, la fermentation intestinale serait la première cause de mortalité dans le monde occidental. Ce serait «le fruit pourri d'une inflammation bactérienne qui grossit dans nos ventres à force de ne pas manger ce pour quoi nous sommes prédisposés»...

Dernière mesure: restaurer la structure biologique de l'intestin (bactéries et enzymes).

Notre ventre abrite l'équivalent de 2 kilogrammes de bactéries (100 000 milliards), c'est notre microbiote (flore intestinale), qui est fortement dégradée, diminuée, par le mauvais état des intestins.

Les nutriments capables de restaurer la flore intestinale sont appelés "probiotiques".

Une fois les intestins suffisamment nettoyés (voire même avant), il est souvent recommandé de prendre des probiotiques pour que le fonctionnement des intestins redevienne pleinement opérationnel. Chacun étant particulier, à chacun, si besoin, de consulter son naturopathe pour voir ce qui sera le plus approprié pour lui.
Il existe, notamment, bien connu, pour la restauration enzymatique, prébiotique et probiotique, un produit phare: le Régulat.

Les personnes en bonne santé peuvent-elles encore manger du gluten?

Selon Marion Kaplan: «Compte tenu de ce que je sais maintenant sur le gluten, mon avis est de limiter, voire de supprimer, le gluten, même si l'on est en bonne santé. Le gluten actuel est un ensemble de molécules qu'aucun être humain n'est capable de complétement digérer. Pour les plus chanceux, les fractions de gluten vont passer par le tube digestif et ressortir inchangées, mais pour la plupart, elles vont passer dans le sang via l'intestin, et c'est là que des effets catastrophiques sur la santé pourront voir le jour».

La France a deux siècles de retard sur les Etats-Unis où la maladie céliaque (intolérance caractérisée au gluten) est communément reconnue et combattue. Les accros de la série TV Dr House connaissent finalement mieux le "Leaky gut syndrom" (syndrome de perméabilité intestinale) que les médecins.

Bref, la vie sans glu(ten) vous rendra libre! Manger sans gluten n'est certes pas une thérapeutique, cela fait juste partie maintenant d'une bonne hygiène de vie, consistant à, autant que possible, éviter des produits devenus, au fil des dernières décennies, de plus en plus inappropriés à une nutrition saine.


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