Côlon Pro Le Nettoyage côlonique, simple naturel et efficace,
à la maison

Avertissement: Ce témoignage, respirant l'authenticité, livré tel quel, sans fioritures, étant dédié au nettoyage du côlon ou gros intestin, âmes sensibles et/ou côlons assurément impeccables s'abstenir!

 

Témoignage d'un utilisateur

 

"Voici longtemps que je souhaitais nettoyer mon côlon à fond. J'avais déjà utilisé le programme intestinal Dr Clark (*), le produit Colon Cleanse (**). J'utilisais aussi le psyllium (***) occasionnellement. J'ai aussi utilisé la Planche d'irrigation côlonique permettant de pratiquer l'irrigation colônique seul tranquillement, c'était déjà bien, mais pas très facile à mettre en œuvre.

Ma motivation, basée sur le proverbe "Mieux vaut prévenir que guérir", pour cela se fonde, notamment, sur ce qui est exposé dans le manuel d'utilisation de l'appareil Colonpro:

"Selon l’OMS (organisation mondiale de la santé) 90% des maladies humaines sont directement liées aux matières fécales et à la constipation. Plusieurs genres de toxines sont produites lors de la fermentation des selles dans le côlon, comme par exemple, l’ammoniaque, le sulfure d’hydrogène, le methylindole, les toxines botuliques, le benzène, l’acide formique, l’acide butyrique, etc..., ils peuvent tous conduire au coma hépatique, endommager le système nerveux, et même être à l’origine du cancer. Ces toxines absorbées par le système sanguin seront un poison pour le foie et les reins, lesquels sont principalement chargés de la détoxination de l’ensemble de l’organisme. Une quantité de symptômes va suivre, tels que l’affaiblissement du système immunitaire, des désordres endocriniens, problèmes de peau et de pigmentation... etc. L’accumulation des matières fécales aura pour effet direct la constipation et affectera les fonctions abdominales dans leur ensemble. Elle augmentera également les risques cardiovasculaires et cérébro-vasculaires. Il est établi qu’elle est également à l’origine des hémorroïdes, des fissures anales, des hernies et même du cancer colorectal."

Lorsque, sur le site Vivre Naturel, j'ai vu, maintenant disponible, l'appareil Colonpro, j'ai tout de suite eu envie de l'essayer. Après l'avoir reçu, peu après ma commande, j'ai, tout d'abord, étudié le manuel d'utilisation de l'appareil. Cette notice, du fait qu'elle est très complète, pourrait, toutefois, donner une impression de complexité. En réalité, l'utilisation de l'appareil est très simple.

Pour ma part, je l'ai installé et utilisé, plutôt que - comme conseillé dans la notice - dans les toilettes, dans ma petite salle d'eau. A cela plusieurs raisons. La première, déjà déterminante, c'est que je n'ai pas de prise électrique dans mes toilettes. La deuxième, c'est que j'utilise des toilettes sèches. La troisième c'est que des toilettes, par définition, c'est petit. Bien que l'utilisation du Colonpro ne requiert pas une énorme place on est quand même plus à l'aise dans une pièce au moins un peu plus grande. La quatrième raison, c'est que, dans ma petite salle de bains j'ai un petit lavabo bien utile pour l'arrivée d'eau. La cinquième raison c'est que - eh oui! - dans ma salle de bains j'ai aussi une petite baignoire avec un rebord assez large et bien plat, ce qui va s'avérer bien pratique.

En plus de l'appareil Colonpro lui-même, voici ce que j'ai ajouté, dans mon environnement, dans la salle d'eau: deux seaux hygiéniques (pour quoi deux?, je l'explique plus loin...), une pendule ou un réveil (de préférence indiquant aussi le défilement des secondes) permettant de décompter facilement le temps après l'introduction de l'eau dans le gros intestin, pour le transport de l'eau depuis le robinet jusqu'au réservoir du Côlonpro, un boc gradué (pas indispensable, mais appréciable) permettant de pré-mesurer la quantité de liquide contenu (en l'occurrence, l'eau) et, bien sûr - au cas où -, à portée de main, pour la première fois, la notice de l'appareil (il est bien de la lire à fond une fois, mais, rapidement, l'on peut s'en passer).

Bien que plutôt petite, ma salle d'eau se prête parfaitement bien à l'utilisation de cet appareil; en effet, juste à côté de la baignoire se trouve aussi, à portée de main, un petit lavabo permettant de remplir facilement le boc gradué avec de l'eau tiède (il ne faut pas introduire dans l'appareil une eau dont la température est supérieure à 37°C). A propos de l'eau, je précise que - ce qui est un plus (pour moi indispensable) - je dispose, à tous les robinets de la maison, d'une eau de très bonne qualité, puisque filtrée et revitalisée, juste après le compteur d'eau, par le système O2Pro Cartis (****).

Une fois qu'il est raccordé à l'électricité par une prise courante (il faut quand même, bien sûr, une prise pour appareils électriques, donc avec prise de terre), le Colonpro s'allume (mise sous tension) avec un bouton à axe horizontal basculant, situé sur le côté droit, à la base de l'appareil. L'écran digital, de couleur bleue, s'éclaire. Pour une bonne prénétration dans l'intestin, il convient alors de régler le flux d'arrivée d'eau à une pression - ni trop ni trop peu - de 0,7 ou 0,8. Je l'ai réglé à 0,8. Le tuyau flexible fourni avec l'appareil doit, quant à lui, d'un côté, être raccordé à l'appareil à l'embout prévu, de l'autre à la canule individuelle (cinq sont fournies avec l'appareil).

Ensuite, il convient de remplir le réservoir avec l'eau. Pour y accéder, l'on ouvre, sur le sommet de l'appareil, une petite trappe, basculant vers l'arrière; l'on découvre alors un filtre pour l'eau. C'est là que mon boc gradué jusqu'à un litre est utile. Avec lui, en versant sur le filtre, je fais le remplissage en deux fois: la première fois, 1 litre d'eau pure, la deuxième fois, un demi-litre supplémentaire. Je peux facilement suivre la progression du remplissage grâce à la colonne d'eau (en vase communiquant avec le réservoir) se trouvant, de bas en haut, sur le devant de l'appareil... Donc, même sans boc gradué, l'on ne risque pas un débordement, si l'on suit bien la montée du niveau jusqu'en haut.

Une fois le réservoir rempli, il convient, grâce au chauffage intégré dans l'appareil, de régler la température de l'eau. La température idéale est, bien sûr, celle du corps, soit 37°C. Mais, si l'on souhaite, l'on peut régler la chaleur de l'eau un peu plus ou un peu moins. Cela se fait grâce au bouton "Heating" (chauffage) situé à gauche de l'écran bleu. Lorsque l'on appuie sur le bouton l'on entend une sorte de ronflement, témoignant du fait que le chauffage est actif. Avec une température de l'eau de 37°C, en fait de température l'on ne sent rien de particulier (ni chaud ni froid) dans le corps (plus précisément, dans le gros intestin!).

Ayant terminé avec les préparatifs et la mise en place (lesquels peuvent perdurer pour les futures séances), j'ai ensuite pu - si j'ose dire - entrer dans le vif du sujet! En fait, une fois que tout est prêt, il n'y a plus qu'à "jongler" - ou "naviguer" - entre deux boutons, le bouton "Heating" (lequel sert à la fois à déclencher le chauffage - lequel est très rapide - et aussi à l'arrêter), complètement à gauche à la base de l'écran digital et, en position symétrique du premier, complètement à droite le bouton jaune (ainsi bien visible!) "Start/Pause", lequel sert à la fois à déclancher l'envoi de l'eau et aussi à l'interrompre. Si, par exemple, du fait de la position de la prise électrique, l'appareil est assez éloigné, l'on peut aussi utiliser la télécommande, laquelle fonctionne avec des piles (à fournir soi-même). A noter que si l'on est parvenu à épuiser le réservoir d'eau, le processus d'expulsion de l'eau s'arrête tout seul automatiquement.

Comment je procède: Après avoir placé le premier de mes deux seaux juste devant le côté de la baignoire où je m'installe, je m'assois sur le rebord plat de ma baignoire, je vérifie la température de l'eau et complète, si besoin, le chauffage, à l'aide du bouton "Heating", puis je positionne la canule - ce qui, en réalité, se fait très facilement, notamment du fait que celle-ci se termine par une sorte de petit conduit approprié à la mise en place à l'entrée du rectum - et appuie enfin sur le bouton jaune 'Start". C'est parti! Je m'aperçois que, dès lors où la canule est bien positionnée, l'eau pénètre très facilement dans le côlon... Si la canule est bien appliquée et maintenue, il n'y a quasiment rien qui retombe dans la baignoire.

Pour les gens constipés, le manuel d'utilisation de l'appareil conseille, pour commencer, de n'introduire que la moitié du réservoir ou même qu'un demi-litre d'eau. Comme ce n'est pas mon cas, et que, dès la première fois, l'eau a pénétré avec une grande facilité - et donc rapidité - je me suis aperçu, à l'arrêt du bruit de la pompe agissant comme un signal sonore, que, dès la première fois, la totalité du réservoir (un litre et demi) a facilement pénétré dans mon côlon! De fait, en vérifiant le niveau dans la colonne liquide, je vois qu'il est à zéro!

A ce moment-là survient - généré par la présence de l'eau dans l'intestin - le "réflexe de défécation". Aussitôt, il s'agit de prendre place sur le seau hygiénique, juste en dessous. A présent, il s'agit de tenir, si possible, deux ou trois minutes, pour laisser le temps à l'eau de détremper les matières présentes dans le côlon. La première fois, j'arrive à tenir, après complète pénétration de l'eau, entre deux et trois minutes.  Pour une première fois, c'est donc très bien. Evidemment, ce qui sort en premier, même si l'on est allé aux toilettes juste avant, c'est ce qui correspond à la digestion du ou des repas ayant immédiatement précédé. C'est d'ailleurs déjà étonnant de voir ce qui sort encore, juste après être allé aux toilettes...!

Bien qu'il soit, de façon générale, conseillé de démarrer progressivement et de ne pas dépasser trois séances par jour, pour ma première séance, j'ai effectué pas moins cinq passages d'eau dans mon côlon, nécessitant, à chaque fois, un (re-)remplissage de l'appareil. C'est pourquoi je parle de "jongler" entre les deux boutons extrêmes "Heating" et "Start/Stop". Curieusement, les fois suivantes, il ne m'était pas aussi évident de remplir mon côlon avec un litre et demi d'un coup... Ce qui veut dire que le réflexe de défécation survenait plus rapidement. Après avoir utilisé le même seau plusieurs fois de suite, j'ai éprouvé le désir de voir, si après trois ou quatre introductions d'eau, l'eau (au bout de deux ou trois fois, il ne ressort plus que de l'eau) qui ressortait était plus propre (ou moins sale!) que pour les premières introductions, ce à qui je m'attendais... Mais ce n'était pas le cas! L'eau était encore non seule colorée mais épaisse. Un bon nettoyage, avant qu'il ne ressorte que de l'eau claire, nécessite donc de la persévérance et un certain nombre de séances...

Après avoir effectué ma première séance comprenant pas moins de cinq passages d'eau dans mon gros intestin, j'en ai profité, avec mon épouse ayant aussi nettoyé son côlon, pour faire, juste après, en utilisant mon extracteur de jus Kuvings (*****), un repas exclusivement de jus de légumes (avec, aussi, un peu de jus de fruit dedans pour agrémenter le goût). J'ai ensuite pris un grand verre de psyllium (***), puis un verre de jus de citron dans de l'eau. Et, pour finir, un verre de vinaigre de cidre (******) dans de l'eau... C'est sûr, avec cela, cela "ramone" à l'intérieur! Et, cela complète bien l'action de l'irrigation avec le Côlonpro.

Lors de ma deuxième séance, ce même premier jour, encore cinq remplissages et passages d'eau dans mon côlon, avec, comme effet, encore des matières apparemment encore relativement récentes et l'évacuation d'une eau encore très chargée.

Le deuxième jour, trois passages le matin et trois passages le soir, avec un résultat comparable à celui de la veille. Il s'agit, apparemment, déjà, de désencombrer le gros intestin de ce qui traîne encore dedans. Je ne suis pas sûr que cela soit efficace pour contribuer à décoller les vieilles "crasses" des parois de l'intestin, mais, en plus, je saute régulièrement sur un rebondisseur (*******).

Le troisième jour, après une bonne quinzaine d'irrigations de mon côlon, c'est là que les "choses sérieuses" commencent...: Dès le premier des trois passages de ce matin-là, alors que, pour la première fois, l'eau reste relativement claire, il commence à sortir du côlon des "vieilleries" assez "intéressantes". Cela se présente en des formations toutes en longueur, plus ou moins entortillées, épousant manifestement la forme des villosités intestinales. Manifestement, c'est déjà de la "crasse" ancienne adhérant bien, depuis des années, à la paroi du côlon et qui n'arrivent à enfin se détacher qu'à force détrempage et de psyllium (***). C'est donc un résultat très satisfaisant. Là on sait que l'on a déjà vraiment commencé à nettoyer son côlon.

Le quatrième jour, première séance de trois irrigations, il sort encore des "choses" incroyables, solides, alors que je ne mange rien de solide (à part le psyllium, que des jus de légumes et de fruits) depuis quatre jours! Certaines de ces formations en forme de circonvolutions épousent manifestement la forme des parois de l'intestin, d'où, à l'évidence, elles proviennent.

Le cinquième jour, encore deux séances de trois irrigations à chaque fois, toujours dans un contexte d'absence totale de nourriture solide (et même, ce jour-là, de nourriture tout court!) depuis cinq jours, et il sort toujours de quoi faire passer Halloween pour une fête de lutins et de farfadets. C'est impressionnant ce qui peut se loger dans un intestin censé être vide, après cinq jours sans aucune nourriture solide.

Sixième jour, je m'attends à ce que, cette fois, après cinq jours pleins sans nourriture solide, il n'y ait, au même régime de nettoyage que les jours précédents, plus rien de solide dans mon côlon, eh bien que nenni! Pendant un moment, l'eau claire du début me fait croire que oui, eh bien non! il en sort, vers la fin du solide et du consistant. Des vieilleries, à l'évidence. Mais d'où cela sort-il?

Septième jour, même scénario, j'espère encore, mais, toujours à raison de six passages par jour, résultats à peu près comme la veille. Encore des matières de taille et d'importance non négligeables, eau plutôt boueuse.

Huitième jour: Enfin, il ne sort plus que de (comparativement) minuscules particules, mais, au final, l'eau demeure quand même boueuse... D'une manière totalement subjective j'estime alors que mon côlon est propre à 95%. La victoire est en vue...

Bien que cela ne soit pas forcément indispensable (il n'en est pas question dans le mode d'emploi officiel du Conlopro), mon impression est que, si l'on veut être efficace et faire durer le nettoyage complet le moins longtemps possible, il convient non seulement d'intensément irriguer son côlon mais, simultanément, de bien aider le travail de nettoyage et d'élimination... En quoi faisant? Voici ma recette: Pendant les jours de nettoyage, ne se nourrir qu'avec des jus de légumes et/ou de fruits et entrecouper les prises de jus avec des prises de psyllium (***) (deux cuillères à soupe dans un grand verre d'eau; boire tout de suite, parce que cela gonfle très vite!), loin des prises de jus (une heure avant, deux heures après), pour ne pas interférer avec la digestion des jus.

Bien sûr, je vais poursuivre, jusqu'à ce que l'eau qui ressort soit complètement claire... et que plus rien d'autre de plus ou moins solide n'arrive encore à sortir! Car, de même que j'ai nettoyé à fond mon foie, et que j'ai aussi nettoyé mes reins, je veux que mon côlon, lui aussi, soit parfaitement propre! Tout mon corps doit être parfaitement propre et pur!"

 


Notes de Vivre Naturel:

(*) Disponible ici.

(**) Disponible ici.

(***) Disponible ici.

(****) Disponible ici.

(*****) Disponible ici.

(******) Disponible ici.

(*******) Disponible ici.

 

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