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DVD - Controverses Nucléaires - Le Sacrifice

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DVD - Controverses nucléaires - Le Sacrifice

Un film de Wladimir Tchertkoff - Emanuela Andreoli - Romano Cavazzoni

Ce film révèle qu'au cur de la civilisation occidentale, un crime scientifique programmé se perpétue depuis 20 ans sous de hautes responsabilités. Le Sacrifice: Dans la nuit du 26 avril 1986 et dans les mois qui suivirent, un million d'hommes, appelés liquidateurs, ont été lancés contre le réacteur de Tchernobyl, pour éteindre l'incendie. -

Deuxième film sur le même DVD: Le Sacrifice - Un film de Valeri Tcherkof.

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DVD - Controverses nucléaires - Le Sacrifice

1) Un film de Wladimir Tchertkoff - Emanuela Andreoli - Romano Cavazzoni

Ce film révèle qu'au cur de la civilisation occidentale, un crime scientifique programmé se perpétue depuis 20 ans sous de hautes responsabilités. Le Sacrifice: Dans la nuit du 26 avril 1986 et dans les mois qui suivirent, un million d'hommes, appelés liquidateurs, ont été lancés contre le réacteur de Tchernobyl, pour éteindre l'incendie. -

© 2003 - 2004 Feldat Film (Suisse) - Durée: 75 mn.
2) Deuxième film sur le même DVD: Le Sacrifice.
Controverses nucléaires - Présentation
Un film de Wladimir Tchertkoff

Au cur de la civilisation occidentale, riche et technologiquement avancée, un crime scientifique programmé se perpétue depuis 17 ans sous de hautes responsabilités: le lobby nucléaire et la médecine officielle condamnent sciemment des millions de cobayes humains à expérimenter dans leur corps des pathologies nouvelles dans le vaste laboratoire des territoires contaminés par Tchernobyl.

Le film révèle l'existence d'un conflit d'intérêts entre deux Agences des Nations Unies, directement responsables de la gestion des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl pour la santé des populations contaminées.

En effet, un accord signé en 1959 entre l'Organisation Mondiale de la Santé et l'Agence Internationale pour l'Energie Atomique empêche l'OMS d'agir librement dans le domaine nucléaire, si elle n'a pas l'assentiment de l'AIEA. Formée de physiciens et non de médecins, cette dernière, dont l'objectif principal est la promotion des centrales nucléaires dans le monde, est la seule Agence qui dépende directement du Conseil de sécurité des Nations Unies. Elle impose son diktat à l'OMS, dont le but, exprimé au Chapitre I de sa Constitution, «est d'amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible». Les deux Agences ne reconnaissent jusqu'à présent que la mort de 32 pompiers des premières heures de la catastrophe, 200 cancers causés par irradiation aiguë et 2000 tumeurs à la thyroïde comme conséquences de l'accident de Tchernobyl.

Par contre, le Bureau des Nations Unies pour les Affaires Humanitaires partage l'avis de Kofi Annan, qui estime à 9 millions les victimes et affirme que la tragédie de Tchernobyl ne fait que commencer.

Un physicien et un médecin ont eu le courage de dénoncer ouvertement le délit de non assistance aux populations en danger. L'un d'entre eux, Vassili Nesterenko, a vu sa carrière brisée, mais continue sa bataille indépendante dans les villages contaminés. L'autre, Youri Bandajevsky, croupit en prison, condamné par un tribunal militaire...

Film réalisé en 2003.

 


CONTROVERSES  Nucléaires

 

"Controverses Nucléaires", un film de Wladimir Tchertkoff de la Télévision Suisse, 2003,  nous montre les acteurs principaux, le conflit d'intérêts et les tensions entre les différents protagonistes lors de la conférence organisée par l'OMS à Kiev (juin 2001).


Dans le film, le Dr Hiroshi Nakajima, ancien directeur général de l'OMS, reconnaît le rôle subordonné de l'OMS par rapport à l'AIEA dans le domaine nucléaire et que l'agence a bloqué la publication des actes de la conférence de Genève en 1995.

 

Commentaire

 

Conformément à la ligne maintenue par les trois Agences, la résolution finale ne mentionne pas la nouvelle donnée scientifique présentée à cette conférence, à savoir les atteintes sanitaires du Césium incorporé dans l'organisme humain.


Aujourd'hui, 20 enfants biélorusses seulement sur 100 sont officiellement déclarés en bonne santé, alors qu'avant la catastrophe de Tchernobyl ils étaient 80%.


L'AIEA, l'UNSCEAR et l'OMS, qui n'étudient pas les effets de la contamination interne par les radionucléides incorporés, n'expliquent pas l'augmentation insolite des pathologies somatiques dont ces enfants sont atteints.


 

Le sacrifice

 

Un film de Valeri Tcherkof

Après avoir été irradié, la mort ne survient pas de suite, mais après un calvaire atroce. Il existe un film, intitulé "Le sacrifice", qu'un réalisateur, Valeri Tcherkof a fait en 2003, en retrouvant des "liquidateurs" de Tchernobyl.

Que dit le liquidateur Anatoli Saragovetz, quelques mois avant de mourir, à l'âge de 39 ans, treize ans après la catastrophe':

- "En novembre j'ai perdu la sensibilité de la main gauche, puis du bras gauche, puis du côté gauche, puis les jambes se sont paralysées. Les médecins ne savaient pas quoi faire mais niaient que ceci puisse être dû aux radiations.

J'allais travailler. Je conduisais le trolleybus et je ne disais rien, parce que je devais nourrir la famille. Je conduisais avec une main et un pied. Jusqu'au jour où j'ai perdu connaissance et on m'a amené à la maison. Maintenant, je ne peux pas marcher, les jambes ne marchent plus. A la maison je me tiens au mur.

Je ne faisais que tomber, et tomber. Ma femme m'a dit: mets-toi dans le fauteuil roulant. Je m'y suis mis, et voilà. Je suis de fauteuil roulant. Un cauchemar. L'homme est fichu, c'est tout. Il ne reste qu'à se résigner à tout. Je suis encore jeune, j'ai 38 ans. On peut même dire 60, quelle différence' Avant j'étais un homme. Avant je marchais. Avant je conduisais la voiture. Mais maintenant je ne peux plus rien faire. Désormais, je me suis résigné durant ces années de Tchernobyl.

Vodolajsky est mort. Migorok Klimovitch est mort. Lionka Zaturanov est mort. Bref, on est restés Kolka Verbytsky et moi. Des cinq qu'on était, je suis resté comme un corbeau blanc.

Anatoli Saragovetz s'est marié en 1983. Il a eu deux enfants, un garçon et une fille. En 86 il était déjà à Tchernobyl. Treize ans plus tard il mourait."

Sa veuve explique:

- "Il est resté couché six mois, après quoi il s'est décomposé vivant. Tous ses tissus ont commencé à se décomposer, au point que les os iliaques étaient visibles. Je le soignais moi-même, en suivant les recommandations du médecin. Jusqu'au moment où le coeur s'est arrêté.

Tout s'en allait Le dos tout entier les os étaient à nu. L'os de l'articulation du fémur pouvait être touché avec la main. J'introduisais ma main couverte d'un gant, et je désinfectais l'os. J'extrayais de là des résidus d'os qui s'en allaient, de l'os décomposé, pourri. Nous nous sommes adressés à tous ceux que nous pouvions interroger.

Ils ont dit: "Nous ne connaissons pas cette maladie. Nous pouvons seulement aider à diminuer la souffrance".

Devant cette décomposition de la moelle osseuse ils restaient interdits. Ils ne pouvaient pas aider.

Il demandait de mourir rapidement, pour que ces souffrances cessent. Il disait que ça faisait très mal quand je le retournais d'un côté sur l'autre, parfois il serrait les dents, d'autres fois il gémissait.

En réalité, il ne criait pas, il supportait. Il avait une grande force de volonté."


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2011-04-18

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